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13 août 2017

BREVES D'ETE (2)

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BELLES, BELLES, BELLES ...

 

Coincé dans une queue à la caisse d’un super marché.

Aussi contraint que moi, juste devant, un monsieur d’un âge éprouvé, comme moi...Il a le regard balayeur. A droite, à gauche, devant, autour de lui...sans un mot, deux bouteilles de Saumur Champigny tenues fermement en mains.

Un virage à 180° pour me dire sans vergogne aucune :

- C’est vraiment une super saison l’été ! Vous ne trouvez pas ?

 Quelque peu interloqué par l’incongruité de la question :

- Oui oui ! C’est une saison que j’aime bien…

- Moi je trouve que les femmes sont belles en été, pas vous ?

- Euh...Oui ...Moi aussi…

- Elles se découvrent, dénudent des parties de leur corps, et je les aime ainsi, toutes plus belles les unes que les autres, même celles qui ne le sont pas vraiment, dévoilant ainsi des formes cachées les autres saisons, et pourtant avantageuses …

Allons bon ! Me voici en présence d’un es-thète  es- queue de super marché...

- J’arrive tout droit d’un vin d’honneur de mariage où j’ai admiré la mariée, vraiment trop belle ! Même sa mère était magnifique malgré son âge « avancé » ! C’est vraiment une belle saison !

 

D’ici qu’il me dise que je suis trop beau moi aussi, en dépit du câble que j’ai déroulé !

 

Je me risque à réorienter le débat :

 

- Moi ce que j’apprécie , ce sont les odeurs estivales quand je marche dans la nature, notamment l’odeur du foin fraîchement fauché. Je me souviens aussi de ces longues soirées d’été où nous jouions très tard dans la rue avant un dîner somptueux composé de lichettes de pain trempées dans un bol de lait glacé...Que de souvenirs !

- Oh oui ! Moi c’était plutôt le « Pilchard », ce poisson froid en conserve qui baignait dans la sauce tomate (à chacun sa madeleine ) et quand je rentrais le soir dans la cour de la ferme de mes parents, j’aimais respirer ces odeurs particulières, je les sens encore aujourd’hui …

Le plaisir des sens !

Les tours passant, l’odeur (estivale) de la caissière caressant de plus en plus insistante nos papilles olfactives dotées d’une sensibilité hors du commun, il nous faut bientôt mettre un terme à cet échange aussi inopiné qu’impromptu.

- Si je comprends bien , osais-je, nous devons être de la même génération...

- Sans aucun doute : moi j’ai 52 ans.

- Vous êtes beaucoup plus jeune que moi, on n’est pas tout à fait de la même génération,je suis né en 1948 .

- Ah ben ça alors... 68 ans ! Vous les faites pas ! Je vous donnais au moins 10 ans de moins !

Un sens aigu  de l’observation…

- Une chose est sûre, j’ai bien mon âge. Finalement, c’est ce qui se passe dans chaque tête qui importe ...Ne pas trop s’écouter, vivre le présent, et puis j’ai encore tellement de choses à faire ! Je pratique entre autre la musique depuis mon départ en retraite et cela me comble !

J’aurais peut-être dû m’abstenir…

- Mais c’est super, moi qui adore la musique, j’aurais tellement aimé jouer d’un instrument !

- Vous savez, il n’est jamais trop tard pour s’y mettre!

- Alors vous jouez de quoi ? Seul ? En groupe ? A l’Atelier Musical ? Dommage que je ne sois pas de Saint-Lô ! Mais j’irai vous écouter un jeudi sur le marché du terroir, je vous reconnaîtrai…

 

- Bonjour Monsieur , s’invite alors d’une voix suave la jeune caissière revêtue de tissus légers luttant contre la moiteur d’une fin d’après midi estival.

Elle a encore la force de sourire pour saisir son énième code barre de la journée.

 

Avez vous la carte du magasin ?

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20 juillet 2017

BREVES D'ETE (1)

 

 

L'ARME AUX PIEDS

 

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 C’est l’été

Un dimanche matin paisible

Chemin de halage parsemé d’ombres

Et lumières qui réchauffent le cœur

Et l’esprit

En ces temps bousculés

 

Nous marchons

Nous aussi

Rasant les bas côtés

A gauche

A droite

Bâtons nordiques et disciplinés

Soucieux 

De laisser un entre-deux

Libre de circulation

A double sens

Pour l’usager

Qui comme nous

Vient ici

Se ressourcer

Parenthèse de plénitude

Oublier un instant durable

Les affres de la vie quotidienne

 

Promeneurs s’oxygénant

Joggers tous genres confondus

Cyclistes en mode cool

Ou déguisés en coureurs

Couples sages

Familles en joie

Vététistes spécialistes du plat

 

Tous sans exceptions

Nous dépassent

Nous croisent

Le sourire complice

Le petit mot chaleureux

Fiers de cette haie d’honneur

Offertes par nos bâtons

Partageux de l’espace commun

Bien élevés et respectueux

 

 

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Survient le trouble fête

Ce grain de sable

Qui crisse

Et qui vocifère

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Un couple au câble usé

Nous dépasse

L’homme en tête

Qui nous remercie

Elle

Qui suit

Mais « n’est » pas

Celle que l’on croit

Mais qui « croa »

Et nous crache au passage

Sa bave de crapaude

« Vous pouvez pas vous ranger non ?

Bande de vieux cons ! »

Tout en accélérant son pédalage

Courage fuyons …

 

Ainsi tout n’est pas pour le mieux

Même dans le meilleur des mondes

 

Anecdotique

Falbalas et billevesée

 

Non !

Jamais la bêtise humaine

Ne sèmera le trouble

Chez les accros

Du chemin de halage

 

L'arme aux pieds

Larmes de paix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉTÉ « divers » (1)

 

 

Espèce de « vieux cons »

 

C’est l’été

Un dimanche matin paisible

Chemin de halage parsemé d’ombres

Et lumières qui réchauffent le cœur

Et l’esprit

En ces temps bousculés

 

Nous marchons

Nous aussi

A droite

A gauche

Bâtons disciplinés

Soucieux 

De laisser un entre-deux

Libre de circulation

A double sens

Pour l’usager

Qui comme nous

Vient ici

Se ressourcer

Parenthèse de plénitude

Oublier un instant durable

Les affres de la vie quotidienne

 

Promeneurs s’oxygénant

Joggers tous genres confondus

Cyclistes en mode cool

Ou déguisés en coureurs

Couples sages

Familles en joie

Vététistes spécialistes du plat

 

Tous sans exceptions

Nous dépassent

Nous croisent

Le sourire complice

Le petit mot chaleureux

Fiers de cette haie d’honneur

Offertes par nos bâtons

Partageux de l’espace commun

Bien élevés et respectueux

 

Survient le trouble fête

Ce grain de sable

Qui crisse

Et qui vocifère

Un couple au câble usé

Nous dépasse

L’homme en tête

Qui nous remercie

Elle

Qui suit

Mais « n’est » pas

Celle que l’on croit

Mais qui « croa »

Et nous crache au passage

Sa bave de crapaude

« Vous pouvez pas vous ranger non ?

Bande de vieux cons ! »

Tout en accélérant son pédalage

Courage fuyons …

 

Ainsi tout n’est pas pour le mieux

Même dans le meilleur des mondes

 

 

Anecdotique

Falbalas et billevesée

La bêtise humaine

Ne troublera jamais

Le chemin de halage

Halage de paix !

 

 

 

 

 

 

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06 juillet 2017

LA PATIENCE DU FRUIT

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WI mais KI ?

 

Ki aime Wi

Wi aime Ki

A la folie

Secret bien gardé

Depuis des années durant

 

Une belle histoire

Roméo et Juliette

Qui dure

Ki dure

Dur dur

 

Alors

Tu veux

Ou tu veux pas ?

 

Un jour

De lucidité

D’envie

Il n’en peut plus

Ki veut

Wi ne veut pas

 

Le lendemain

Caprice des dieux

Wi veut

Ki  abattu

Ne veut plus

 

A Ki se vouer ?

Wi

A  Ki ?

Rien n’est à Ki ...

 

Et alors

L’impasse ?

 

Les années passent

Plus d’une décennie

 

Un Wi-Ki

Hétérosexuel

Se présente

Moi Ki

Moi Wi

En même temps

La solution

 

D’efforts en déceptions

Wi- Ki

Impuissant

Perd son Ki

Pleure son Wi

 

5 juillet 2017

Maman Ki

Papa Wi

Se pâment

 

Tout le monde en parle

Sur la place locale

Au 118 rue Jean Follain

Le couple Ki and Wi

Vient de procréer

Une ribambelle de jeunes KIWIS

Incroyable mais vrai

Quinze ans après

 

Un Kiwi vous manque

Et tout est dépeuplé...

 

Allez savoir pourquoi ?

 

Effet Jupitérien ?

Offensive climatique ?

Concession  de la nature 

Avant la lutte finale ...

 

Ne jamais perdre foi en l’avenir

Même celui d’un Kiwi...

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26 juin 2017

DES JOURS ET DES LUNES

 

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FERMER LA PARENTHESE

 

Les premiers jours

Les premières lunes

Tout va bien

 

La course de la vie

Bat son plein

Y a pas de temps à perdre

Encore du câble à dérouler

Même seul

 

Activités

 

Toujours plus

Des plus imprimées

Aux plus novatrices

Aux plus créatrices

Voire citoyennes

Élections obligent

 

 

Rencontres

 

Des meilleures

Et des moins pires

Chronophages

Enrichissantes

Valorisantes

Moments forts

Partages sans calculs

 

Tâches matérielles

Sans taches

Survie quotidienne

Assurée

A minima

Kilos superflus

 

Canicule mine

Torrents d’eau fraîche

Corps en demande

Ivre d’eau

Satisfait

Jusqu’à plus soif

 

Bruissement de plénitude

Accomplissement de soi

Comme un souffle

Sans filtre oppressant

 

 

Et pourtant...

Apparence

Souliers trop vernis

 

Bien que temporaire

Le célibat blesse

Profil bas

 

Occasionnel

Interminable

Qui mine de rien

Mine l’intérieur

Insidieusement

Vous prive

De ces petits riens

Anodins

De la vie quotidienne

En couple

 

Une vie

A deux

Amour quand tu nous tiens

47 ans de pensées échangées

D’épreuves douloureuses

De bonheurs partagés

Inestimables

Complicité non dite

 

Ces petits moments

Des petites choses

Qui font défaut

Cruellement

 

Dans l’absence de l’un

Sans qui l’autre

N’est plus

Qu’une partie de soi

A la recherche de l’autre soi...

 

La solitude

C’est pas mon truc

Un truc qui muche

Mon for intérieur

Pas si fort

 

Encore trois jours

Plus que trois lunes

 

Alors

Ensemble

Toi et moi

Nous prendrons

Secrètement

Respectueusement

Le temps

De poursuivre

Notre futur demain

 

Pour le bonheur

Des êtres

Si chers dans nos cœurs...

 

 

 

 

 

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17 juin 2017

CHAT DETEND...

J'VEUX PUS JOUER A CHAT ...

 

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Régulièrement

Inlassablement

Délibéremment

Effrontément

Il a choisi de laisser sa trace

 

Pas n'importe où

Pas dans un petit coin

Ni en bordure

Mais

Histoire de se faire remarquer

Au beau milieu

D'un espace vert

Gazon devenu herbe

Au fil du temps

 

Une trace galbée

Molle

Malodorante

Bref

Ce qu'on appelle

En langage classieux

Une crotte chiassieuse

Voire une famille de crottes

Cà sent pire

 

Le genre d'obstacle

Que l'humain

S'essaie de contourner

Par la droite

Par la gauche

Au centre s'abstenir

Quelque soit le pied

Dans un même élan de sauve qui peut

 

De la matière grasse

A ramasser avec délicatesse

A effleurer  avec doigté

Ganté ou déjanté

De gauche comme de droite

Solidarité oblige

 

Fourbir ses armes

Contre cette intrusion féline

Pour ôter une épine du pied

Une couronne d'épines de roses

A la périphérie

Scellés naturels

Remparts sans créneaux

 

Horizon dégagé

Acalmie défécatoire

Calme plat

Un certain temps

Comme le fût du canon

 

Et puis

Et puis

Mais encore

Une copieuse  livraison

Non plus au centre

Mais autour de la couronne d'épines

 

Assez ! Assez !

Il me nargue

Il joue avec mes nerfs

Chat bouffon

Chat pitre

Chat commence à bien faire 

Chat suffit !!!

 

Je ne vais quand même pas me faire "emm..." par un chat,de la gente mâle ou femelle ou autre si affinités !!!

 

Non pas de répulsif chimique

Juste une  vaporisation d'huiles essentielles de citronnelle

Pour le détourner chez le voisin

De droite ou de gauche

Peu importe

Pourvu qu'il soit en marche

Et qu'il m'oublie...

En suivant un nouvel itinéraire 

Vers une destination nouvelle

 

Je parle du chat

Pas du voisin...

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 mai 2017

UN MONDE SANS GUERRE , c'est POSSIBLE !

 

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MAITRISER SES RESSENTIS ...

 

21 heures

Un dimanche soir

Rocade de Rennes

Destination Saint-Lô

140 kms d’autoroute

Air chaud

"Atmosphère …

Atmosphère"...

 

Transhumance retour

Genre," mais pourquoi tu me colles" ?

Ascension oblige

Chacun

Chacune

Remonte ou redescend

Au bercail…

 

Un ciel qui s’agite sans raison

Furtifs battements de cumulus

Éclairs éparses

De plus en plus éclairants

Vent prenant ses aises

Feuilles et branches leur liberté

Toujours plus

 

Un ciel qui gronde

Colère naissante

Déchirement lumineux

Décor de papier

Œuvre d’art inachevée

Ivresse de l’embrasement

Devant

Derrière

Partout

 

Éblouissant

Aveuglant

Epuisement

 

Pare-soleils en service

De nuit

Averses en trop plein

Sans discontinuer

Deux heures durant…

La nature en révolte

Comme une fanfare

Sans musique

Un ressenti inédit

Perturbant

Déstabilisant…

Apocalyptique !

Lâcher prise

Respirer

 

 

Autre scène

Autre ressenti

 

Un samedi matin

Marché de Saint-Lô

Un concert

Pour la liberté d’expression

Hommage aux victimes des attentats

Une place officiellement réservée

Théoriquement partagée

Bon voisinage oblige

 

Empiétement d’espace

Deux chaises et une pancarte

Remises délicatement à leur place

En l’absence de l’artisan propriétaire

Emportement verbal de celui-ci à son retour

Sans doute mal luné

Explications et justifications

Écoute active et compréhension

Excuses et poignée de mains

 

Un nouveau copain !

Ouf ! Une guerre d’évitée…

C’est si simple !

 

Ce même matin

D’entre deux tours présidentiels

Deux individus

Passablement fatigués

S’étripent verbalement

Jusqu’à la menace de l’un

Jusqu’où ?

Comble de tension

Électricité dans l’air

J’interviens auprès de celui que je connais

En proie à des problèmes de santé

« Allez viens,

Te fatigue pas

C’est pas bon pour toi »

 

Quelques notes d’apaisement

Que la musique soit

Encore une guerre étouffée

C’est si simple !

 

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Du ressenti à la plénitude

 

Une semaine de chaleur

Dans les corps

Dans les cœurs

Sous les pommiers

Le jazz

Pluriel

Sans frontières

Harmonie des cultures

Communion d’émotions

La quintessence du plaisir de l’instant

Éphémère mais salvateur

 

Beauté musicale

L’état pur de l’échange gratuit

Un partage à nul autre pareil

Intelligences et corps sensibles

Qui s’émancipent naturellement

Osmose collective

Que du bonheur !

 

Et si c’était cela

Le MONDE « VRAI» ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mai 2017

"EH TOI ! L'HOMME !"

 

 

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ET L’HOMME DANS TOUT CA ?

 

O temps

Ne suspends plus ton vol

D’urgence en précipitation

Du toujours plus

Plus vite

Plus loin

Encore plus vite

Toujours plus loin

De plus en plus vite

Au plus loin du loin

Au delà du vide

 

Stop !

De l’air !!!

 

Marcher seul pour aller plus vite

Ensemble pour aller bien au-delà

Mais jusqu’où

Pour quoi

Pourquoi

Pour qui ?

 

« Au pays des boîteux

Chacun pense qu’il marche droit » [proverbe allemand]

Pour éviter d’être attendu au tournant

Mieux vaut décider d’aller tout droit (d’après Ph. Geluck)

Et « plus on va vite nul part

Moins on prend le temps d’arriver quelque part » (A . Leblay)

 

Plus on déroule de câble

Moins on dort longtemps

Sans doute parce qu’on prend

La fâcheuse habitude de dormir

De plus en plus vite

 

Et comme disait l’enfant

Du haut de sa naïveté candide:

« Quand maman est fatiguée,

Pourquoi c’est moi

Qui doit aller me coucher ? »

 

Que nous reste t-il ?

Casser les codes ?

Sans trop de casse

Un vrai casse-tête

Qui nous les casse

Les bonbons…

Y a pas de quoi

Casser trois pattes à un canard

De quoi se casser le nez

Mieux vaut casser la dalle

Sans se casser les dents

Reste plus qu’à se casser…

 

Non ! Non !

Résiste !

 

Dernière chance

 

Bouger les lignes

Sans les franchir

Toujours à la marge

Effet de seuil

Au nez de la marche

 

La fuite en ligne

Sans fond

Comme le puits

Plus difficile à bouger

Passé qui s’accroche

 

Tension en ligne

Ligne brisée

Poisson qui décroche

Homme bredouille

Qui bredouille

Des mots pour maux

 

Bon allez,

J’me casse pour de bon

L’accordéon dia-tonique

Accolyte enivré

En bandoulière…

 

Trois petites notes de musique

 La la ! si…

 

Refaire le monde...

Un monde tout en couleurs

 

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Et puis s’en vont

Pianissimo

Sûremento ...

 

 

 

 

 

 

 

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03 mai 2017

MOI ELECTEUR - VOUS MES LECTEURS

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MOI PAS PRESIDENT

 

Moi Dominique

Au prénom ambivalent

Je ne suis pas du genre

A me tromper de genre

Je suis pour l’égalité

Dans la légalité

Vive l’homme

Vive la femme

Vive l’Homme

 

Moi musicien

Je joue pour la fraternité

La liberté d’expression

L’échange et l’amitié

Je prône la Culture

Émancipatrice

Libératrice

Universelle

Accessible à tous

 

Moi compatriote

Patriote

Avant d’être con

Une patrie européenne

Humaniste

Equitable

Juste

Pour la Paix

 

Moi sportif

Je joue le plaisir

Celui du respect de l’autre

Pour un sport propre

Sans but lucratif

Le respect

De la règle commune

Humble dans la victoire

Digne dans la défaite

 

Moi citoyen

Je revendique la parole

Le droit de tous

A débattre publiquement

Des sujets fondateurs

Du mieux vivre ensemble

Aux devoirs de chacun

 

 Moi consommateur

Je veux être acteur conscient

Dans une économie partagée

Sociale et solidaire

Respectueuse de l’environnement

Dont hériteront nos enfants

 

Moi électeur

Vous mes lecteurs

 

L’heure est grave

Le grand soir est à notre porte

« Les loups sont entrés dans l’ pays »

Ne nous trompons pas de cible

Enjeu tu nous tiens

 

Alors tous avec le candidat d’ « en marche »

En espérant qu’il ne la ratera pas…

Plus dure serait la chute

 

J’allais oublier :

Ne votez pas pour moi

Je ne me présente pas

 

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2017

TROU C'EST TROU !

 

 

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LE TROU QUI TROUE

 

Une route départementale

Dans la brume épaisse

D’un matin austère

 

Ci-gît sur la berme

Dans l’herbe printanière

Un panneau anonyme

 

« Trous en formation »

 

Bon ! Pas de panique !

Jusque là

Je peux comprendre

 

Un trou

C’est un trou

Vaille

Que vaille

Voire même

Vaille la peine

 

Au sens pluriel du trou

 

De trous en cahots

A chacun son trou

Trou d’air

Dans un trou perdu

Qu’il convient de boucher

 

Condamné

Au trou qui tue

Au chas de l’aiguille

Qui vibrisse

 

Abîme sans fond

Angoissant

Impénétrable

 

Trou de mémoire

Trop de souvenirs

Trou pa(t) au logis

 

Trou de l’oreille

Oreille en coin

Coin du trou

 

Le fond du trou

Inaccessible

 

Je rêve

D’un trou

Dans mon emploi du temps

 

Vous avez dit  emploi ? 

Du temps ?

 

Emploi

Mais ne rompt pas

Temps de l’urgence

Qui brûle

Un temps soit peu

 

Mais alors ?

Que sont-ce ces trous

« en formation » ?

Une armada de trous ?

 

J’ai comme un trou

 

Un trou noir

Noir obscur qui tue 

Celui qui se déforme 

Insidieusement

Aux contours de guimauve

A la sucette chaude

 

Hasardeux d’en faire le tour

Même si le trou

Semble pavé de bonnes intentions

Lymphatique à souhait

Hallucinations assurées

 

Réagir

 

Rester vigilant

Esprit critique en émoi

Et moi et moi et nous

 

Sans équivoque

Sur l’essentiel et l’accessoire

Ne pas se laisser enfariner

Par un trou sans bords

 

 

Aussi noir soit-il

Au risque de perdre sa virginité

Presque blanche

Je n’ose pas dire

Immaculée

 

Ralentir

Réfléchir

Contourner

Les trous

Mêmes les plus balourds

 

 

Afin que vive et rayonne

Le trou

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Le trou...

 

Badour 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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05 avril 2017

4 AVRIL 2017 - soirée DEBATJOUTE

 

CREME DE JOUTE à L'OSEILLE

 

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Une tranche épaisse de ha MON

A faire redorer

Sans attendre

 

Une légère dose d'optimisme

A la sauce mac rond

Goût sucré-salé

 

Rondelles de Meluch

Bien tranchées

Au ton ni truant

 

Un centilitre de Cheminade

Vieilli en fût de sapin

Au nez de reviens-y pas

 

Un ou deux bâtons de berger

Aux accents graves et ensoleillés

Du Lassalle pétri hier

 

Une pincée d'art tôt

Pour les besoins vitaux

Lutte finale

 

Un grain d'indépendance

A la louche

Genre « As linot»

 

Ne pas abreuver le fillon

Gonflé et impasse cible

Au fond trop culotté

 

Interdire la marinade

Acide et caustique

Trumpeuse et nauséabonde

 

Arroser d'un Dupont Aignan

Bouche pugnace

A laisser décanter

 

Et comme dirait Philippe

NPA !

Ne Pas Abuser !

 

Y en a poutou l'monde !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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